Le chevesne à la mouche seiche !

Publié le par Pascal Carnafishing

Ma technique pour traquer le chevesne est nul doute la pêche à la mouche en seiche. 

Canne K10 Campus 9' #4/5 et moulinet contenant 32m de Soie 4WF.

Bas de ligne que je fabrique en nylon avec 40cm de 24/100, 80cm de 20/100 et final 120cm de 16/100 ou 18/100 pour les endroits encombrés pour limiter les casses sur les bigs fishs. J'utilise le nœuds baril pour réaliser les raccords. 

Je pratique aussi bien du bord que au milieu de l'eau mais cette dernière est ma préférée. 

Je fabrique moi même mes mouches avec une grande addiction pour tout les imitations scarabée, araignée, sauterelle. 

J'ai d'ailleurs quelques tutos simples ici pour ceux qui voudrait se lancer.

Et voici le fameux nœud baril. 

Le chevesne à la mouche seiche !

La traque en elle même :

Elle se fait 95% du temps à vue, c'est ça pour moi l’intérêt et la beauté de cette technique. Choisir sa cible, placer la mouche correctement et voir le gobage. 

Les poissons potentiellement mordeurs sont relativement faciles a identifier même si rien n'est gagné avec le chevesne car il est très sélectif par moment. Mieux vaut avoir des insectes différents et des coloris différents. Un rien peu tout changer. 

Les poissons a privilégier sans faire abstraction de la taille évidemment sont d'une part ceux en maraude qui se déplacent lentement à la recherche de la moindre bouchée à gober. Mais les plus réceptifs sont ceux le nez au courant, sous un arbre, un calme de bordure ou un petit remous derrière les obstacles. Là une fois repéré il va falloir lui placer correctement et délicatement notre imitation. Quelques cms devant lui, mais pas trop près non plus, et nul doute que le gobage s'en suit.

En fait à l'impacte, on va le voir se diriger vers notre bestiole, si il ne le fait pas ou si il la refuse, il y a forte chance qu'il ne prendra pas soit qu'il a repéré l'arnaque, soit que l'imitation ou simplement la couleur ne lui plait pas. Au bout de quelques essais si rien ne se passe autant abandonner, un autre plus coopératif n'est pas bien loin.

Une chose importante que j'ai constaté depuis des années est que d'une partie de pêche à l'autre le nylon au contact des herbiers ou autres impuretés sur l'eau perd de sa transparence et devient opaque et ça le chevesne a vite fait de le repérer. C'est pourquoi en général je change a chaque fois mon empile finale avant de commencer une session.

Les petits sont violent à l'attaque des vrais crevards par contre les gros eux vont gober lentement et on voit bien le blanc de la gueule qui vient gober délicatement notre bestiole.

Pas de précipitation pour le ferrage, on le laisse refermer la gueule sous peine de le rater.

Au ferrage c'est la qu'il faut faire gaffe car le combat qui s'engage avec un 50+ voir par endroit 60+ est violent et ils connaissent bien leur secteur, le moindre obstacle, ils filent dedans.

C'est pour cela que je ne descends jamais en pointe en dessous du 16/100.

Puis enfin il se rend et le plaisir d'avoir leurrer un poisson de plus est là.

Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !
Le chevesne à la mouche seiche !

Mais tout le monde ne pratique pas la pêche à la mouche même si avec un peu de pratique on s'y fait assez rapidement. Il reste la pêche en UL avec diverses leurres et comme je dis à chacun son plaisir.

Publié dans PALM, Mouche, Sèche, chevesne

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